Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 23:58

Sensation Arthur-Rimbaud carousel


Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien,
Mais l'amour infini me montera dans l'âme ;
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, heureux- comme avec une femme.

 

                                               Arthur Rimbaud

 

 

Ah vivement l'été, pouvoir se ballader jusque tard, grimper dans les arbres et se rouler dans l'herbe comme si on avait dix ans, fumer des pétards dans l'ombre de la lune et  raconter des histoires qu'on se ressasse chaque année, dont on ne se lasse jamais. Les cours terminés, fuguer loin pour décompresser et sentir le vent léger. Se sentir flotter.

En attendant que renaisse comme chaque année cette saison tant attendue, tant désirée, réchauffons nous au coin de la cheminée, enlassée par les bras de sa bien aimée, de son amante ou de l'inconnue qui vous fera chavirée (c'est comme vous préférez!)

 

 

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Par Entre Mel - Publié dans : Entre culture et évasion - Communauté : lesbienne
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 00:26

J'aime sentir tes doigts dans le creux de ma main, 

Sentir ton coeur qui s'accélère,

Ton souffle sur ma peau...

 

J'aime sentir la douceur de tes baisers sur mes lèvres,

Sur ma peau,

Tandis que je plane dans tes bras.

 

J'aime sentir la chaleur de nos corps,

Ta peau qui se rapproche

Et se colle à la mienne.

 

J'aime sentir tes mains qui m'entrainent

Jusqu'à la surface de tes seins,

Sentir tes jambes qui s'entremèlent aux miennes,

Provoquant un désir flamboyant au plus profond de mon être.

 

J'aime me sentir décoler,

M'envoler au 7ème ciel par le plaisir qui m'emmène,

Par tes calins sensuels.

 

J'aime sentir à quel point tu m'aimes.

 

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Par Entre Mel - Publié dans : Entre inspiration et poésie - Communauté : lesbienne
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 13:37

Allongée dans mon lit je m'endors à côté de toi,

Mais cette nuit encore je rêve à d'autre bras.

Chaque nuit le même rêve, durant chaque fois un peu plus longtemps.

Je part rejoindre cette fille qui,

Dans l'obscurité du soir m'attend et m'entraine.

Je ne vois pas son visage, j'ignore qui elle est,

mais je m'avance pour qu'elle m'emporte avec elle.

Dans mes pensées infidèles j'ai envie qu'elle me désire

Et de la faire chavirer,

De la fais jouir et de la faire vibrer..

Une éclaircie illumine son visage.

Il m'est familier.

C'est un visage sur lequel je me suis déjà retournée,

pas n'importe quel visage m'est celui qui sublime mes journée,

celui que je vois chaque soir et chaque matinée,

celui de la fille que j'ai toujours aimé.

Même 211880815_62bb78ff3b.jpg dans mes rêves infidèles tu es la seule qui occupe mes pensées,

car il n'y a que toi que je désire depuis plus de 2 années.

Par Entre Mel - Publié dans : Entre inspiration et poésie - Communauté : lesbienne
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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 21:27

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Jean Ferrat
Par Entre Mel - Publié dans : Entre inspiration et poésie - Communauté : lesbienne
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